Ambeyance – Diva

Date de sortie : 29 mars 2019
Label : Les Disques du Festival Permanent
Mission : Relations presse, label management

 

Dans la grande galaxie du rétro-futurisme, Ambeyance est un vaisseau spatial lancé à pleine vitesse. Tout en machines affairées à délivrer le beat perpetuel qui porte la musique de Diva, leur premier album à voir le jour après plusieurs années de travail. Le bâtiment volant est une structure pop aux recoins autant italo-disco suave que synth pop éthérée, avec ce brin de mystère insondable par endroit.

Dans cette ambiance cosmique séduisante, le jeune duo français conjugue avec habileté son savoir-faire pour les paillettes qui éblouissent comme pour les mélodies puissantes qui agrippent l’orbite de chaque planète musicale qu’ils frôlent en les combinant avec élégance.

Porté par Charlotte Boisselier (aussi membre du duo Oktober Lieber), Ambeyance est né de sa rencontre avec Eric Thomas. Adoptant volontairement un goût pour le kitsch naïf et coloré, les épopées que les deux musiciens vont créer pour ce premier album tiennent davantage du cosmique cheap assumé mais solide plutôt que de la grandiloquence orchestrale démesurée et froide.

Une musique teintée 80’s, issue de la conjugaison d’influences essentielles pour le duo, puisant autant du côté de Bobby Orlando, de New Order, que de Zombie Zombie ou LCD Soundsystem. Le tout traversé par une douce brise scandinave rappelant les suédois de The Knife ou le projet singulier de Iamamiwhoami.

En live, la recherche d’un souffle dance pur conduit Charlotte, accompagnée d’Eric, à mettre sur pied ce véritable cockpit musical aux vibrations hypnotisantes, hanté par des voix fantomatiques et plongé dans les lumières colorées d’un club ou d’une grande scène. On a déjà pu les croiser sur Paris (Trabendo, Villette Sonique, Badaboum, Philharmonie de Paris…) ou lors de festivals partout en France (Printemps de Bourges, Les Francoff, Baisers Volés, Pete The Monkey…).

Sur DIVA, Ambeyance explore un univers cosmique où le Temps est suspendu, où la musique semble s’étirer à l’infini pour que jamais ne se clôt totalement ce mouvement de balancier captivant lors d’une fête sans début ni fin, ce souffle de vie quasi-humain qui parfois semble s’échapper d’une boîte à rythmes débridée plongée dans le vide cosmique.